Partager l'article ! Les années Arlequins: Chapitre I ...
Titima est mon surnom depuis 30 ans, je suis le septième enfant d’une famille composé de quarte garçons et six filles; nous vivons en beau lieu d'Alger. J’occupe un modeste poste d’assistante dans une entreprise au bord de la faillite. Je ne peu pas dire que ma vie soi un joli conte de fée, a la maison comme au travail mes journées sont une succession de mièvreries interminables ; Certains collègues me surnomment la Cigogne à cause de la mine triste que j’affiche quotidiennement au boulot.
J’ai mis pied dans ce monde par une nuit d’automne dans une petite clinique dirigé par un ancien pied noir d’origine espagnole"Une autre bouche à nourrir, un autre trou dans le portefeuille familiale" devait penser mon père a ma naissance, en tous cas cela était son comportement pour ceux qui mon suivi. Ma mère continuait à procréer encore et encore jusqu’a clore la liste par le bon chiffre de dix ''cinq dans les yeux des jaloux disait grand-mère'', " plutôt dix si en compte les deux mains !! " lui réplique tante Malia toujours.
Souvent ma mémoire prend le bateau des souvenirs et retrouve se goût perdue de l’enfance. Dans cette écran de ma vie je reprends un des clichés préféré de mon enfance, en particulier celui ou mes grands parents était encore de ce monde ; je revois grand-mère Hasna assise sur une toison sous l’ombre du grand mûrier servant le café. J’entends encore le frottement des ails des pigeons nichaient dans les trous des cheminées. Je resens cette odeur de jasmin mêler a la terre fraîchement arrosé et la radio diffusant des chansons kabyle au grand bonheur de grand-mère à qui tamurt lui manquait énormément.
Grand père retrouva son village natal après quinze années passé en France, il épousa sa cousine quelques temps après, mais la misère et surtout la guerre l’obligèrent à fuir ce petit village de Kabylie et trouver refuge dans la capitale ou il finira toute sa vie. Il devin fermier chez un couple de colons, il eu six enfant avec grand-mère mais seulement trois vécurent.
A l’indépendance la plupart des familles pied- noir laissèrent derrière eux des grandes propriété pour fuir vers la France, l'Algérie et une colonie définitivement perdue pour eux. La ferme abandonnée par ses propriétaires, grands père quitta la misérable chaumière ou il vivait pour s’installé dans la grande maison coloniale. Peux de temps après la ferme fut repeuplé par d’autres familles venant d’un peux partout c'était l'exode rurale.
Mes grands parents n'eurent qu'un seul garçon, le cadet de deux filles; il l'appelèrent Yahia par superstition. Grands père nourissait de grands espoirs pour son fils unique; il disait a tous le monde qu'ildeviendra un grands medecin. Les grands rèves de grands père n'était qu'eurre puisque mon père trouva sa vocation dans le textile.
Mon père ouvri une petite échope au centre ville a l'age de 19 ans en asociation avec celui qui deviendra son beau père par la suite. Son commerce devin un peu prospère avec le temps et d'une petite boutique il ouvri un magazin au rue de la Lyre.
Mon père était un homme très réservé, il parlai peu mais fumai beaucoup.
Il nous frapai jamais mais un seul regard sufisait pour nous mettre en garde.
En été 1980 grands père tomba gravement malade,
je me rapelle bien cette année la. Le ramadan coincida avec les grandes chaleurs, j'étais assise par terre embétant les fourmis qui défilé devant mes petits pieds....
A suivre/......
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